Chronique de Patrick Galmel pour Pol’art Noir

« Sophie Di Ricci, dont c’est ici le premier roman publié, frappe vite et fort, impressionne. On ne sort pas complètement indemne de la lecture de Moi comme les Chiens. On est d’abord frappé par la limpidité de l’écriture, son apparente simplicité qui, en recourant fréquemment aux dialogues, vous immerge rapidement dans la réalité d’Alan, son intimité.
On découvre ensuite, rapidement, un découpage particulier, presque cinématographique, en scènes plutôt qu’en chapitres. Comme des instants, fugaces, volés.  [...]

Sophie Di Ricci signe ici un excellent roman noir qui montre qu’on peut toujours ouvrir de nouvelles portes, proposer de nouvelles approches, et c’est tant mieux.
Une auteure qu’on souhaite relire bientôt.

Coup de chapeau aux éditions Moisson Rouge pour leur entreprise de défrichement de la planète noire. Après nous avoir donné à lire un des meilleurs romans de l’année 2009 avec Aller Simple de Carlos Salem, elles semblent bien parties pour récidiver cette année avec Sophie Di Ricci. Et le reste du catalogue est à l’avenant… »

Patrick Galmel

http://www.polarnoir.fr/

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